Enfin le début de la fin ?

« Je lui reproche de ne pas nous avoir mis dans la confidence dès juin 2014 ». Le 25 juin dernier, Gervais Martel donne une conférence post-DNCG à la Gaillette. Trois mois et demi plus tard, énième confirmation. Gervais Martel a menti. « Je n’ai jamais menti une seule fois », répétera le patron lensois.

Sérieusement, ça ne prend plus. Personne ne souhaite du mal à Gervais Martel. Sa sympathie n’aura probablement aucun égal à Lens. On lui reconnaît sa gentillesse, sa bonté avec ces classes populaires, son humour, sa magnifique gouaille. Mais là : STOP ! De la politique nord-coréenne, on en bouffe trop à Lens. Des personnes se font bannir, réprimander pour la moindre phrase écorchée. Dans un article, sur les réseaux sociaux. Pour le moindre humour qui ne plaît pas à l’état-major de ce club enfermé dans une forteresse impénétrable. Ou par les forces obscures, ceux qui complotent, qui dénigrent, surveillent, agressent, insultent, menacent.

Alors quoi ? On n’a plus le droit d’affirmer que M. Percheron n’est pas allé devant la DNCG pour apporter seulement une garantie des collectivités locales ? « Il m’a accompagné gentiment », dira Gervais Martel. Sans lui, Lens ne passait pas l’obstacle DNCG. Sans lui, Gervais Martel se retrouvait asphyxié de toute part. Terrible réalité niée, contestée. Depuis juin ? On nous fait croire que tout va bien, que tout est rose. Même Bollaert s’est calmé. Aucun bruit, aucune contestation. Revoilà Lens reparti comme au bon vieux temps. « Les gens ne comprennent plus. Mais je ne suis pas revenu pour faire un effet d’annonce. J’ai fait le maximum ». Là encore, signé Gervais Martel en juin dernier. Le maximum pour prendre le dessus sur Hafiz Mammadov, formidable gagne-pain.

Dans son quotidien du jour, L’Equipe ne laisse plus de place à l’illusion concernant le vaudeville Martel -Mammadov : « Gervais Martel l’aurait volontairement doublé » à l’été 2014. Une place de président pour un millier d’euros injecté, une place assurée grâce aux 40% des voix au CA… ce n’était donc pas assez pour el presidente ! Le comble ? D’avoir dit dans le mensuel But !Lens (voix officielle du RC Lens) en mars dernier : « J’ai fait 15 voyages à Bakou… » en vain ! Daniel Percheron, lui ? Un seul aller/retour, 2 jours, un entretien avec Hafiz Mammadov, une solution trouvée. Une ouverture de capital, premier pas vers des lendemains plus respirables au Racing.

Là, si ça capote, on connaît d’ores et déjà le coupable.

Ecrit par Bollaert Mécanique (@BollaertMecaniq)

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